Lundi 3 août 2009




un extrait d'une chanson d'un poète que j'aime bien aussi :

J'ai bien reçu tous vos messages
Je vous ai lu page après page
Je sais vos hivers et vos matins
Et tous ces mots qui vous vont si bien

En quelques phrases, en quelques lettres
Il me semble si bien vous connaître
On écrit bien mieux qu'on ne dit
On ose tout ce que la voix bannit

Mais vous désirez me rencontrer
Et moi, j'ai si peur de tout gâcher
Nos confessions, nos complicités
Comment garder tout ça sans rien casser

Nous ne nous parlerons pas
Nous oublierons nos voix
Nous nous dirons en silence
L'essentiel et l'importance
Utilisons nos regards



Jean-Jacques GOLDMAN

 

Merci monsieur pour la délicatesse de vos poèmes

Par louis
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Dimanche 2 août 2009

je dédier ces quelques vers
a toi l'ami de mes instants de douleurs
toi qui dans mes moments de fiels amer
est toujours là dans mes pires peurs

Quand l'horrible scorpion que je suis
plonge dans les tréfond  de la noiceur
quand l'horrible démon qui me suit
plonge en moi pour broyer mon coeur

Dans ces moments de chute sans fin
ou seul mon coeur tremble encore
dans ces instants dédié au malin

ou mon esprit est vide  et pleure encore

 

Toi seul est là face à moi

Toi seul renvoie mon image sordide

toi seul reste sans émoi
et me rend blème et livide

contre toi je frappe sans relache
de toutes mes forces et de tout mon coeur
pour enfin essayer de voir ce qui se cache
derrière ta froide et dure noiceur

Mais jamais je ne te briserais
toi le mur de ma déchirure
mais jamais je ne te casserais
toi le mur qui me tue à coup sur

Et quand mes poings en sang se posent
que vers toi coulent mes larmes silencieuses 
Je sais enfin  qu'à faible dose
tu m'enpoisonnes a ta manière incidieuse

Par louis
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Samedi 1 août 2009


Après une longue abcense et je m'en excuse auprès de vous mes amis, me voici de retour, je voulais un petit moment de tendresse , ce petit passage par un poete que j'aime : M. BREL , Isabelle :

Quand Isabelle dort plus rien ne bouge
Quand Isabelle dort au berceau de sa joie
Sais-tu qu'elle vole la coquine
Les oasis du Sahara
Les poissons dorés de la Chine
Et les jardins de l'Alhambra
Quand Isabelle dort plus rien ne bouge
Quand Isabelle dort au berceau de sa joie
Elle vole les rêves et les jeux
D'une rose et d'un bouton d'or
Pour se les poser dans les yeux
Belle Isabelle quand elle dort

Quand Isabelle rit plus rien ne bouge
Quand Isabelle rit au berceau de sa joie
Sais-tu qu'elle vole la cruelle
Le rire des cascades sauvages
Qui remplacent les escarcelles
Des rois qui n'ont pas d'équipages
Quand Isabelle rit plus rien ne bouge
Quand Isabelle rit au berceau de sa joie
Elle vole les fenêtres de l'heure
Qui s'ouvrent sur le paradis
Pour se les poser dans le cœur
Belle Isabelle quand elle rit


A toi , ma rose , qui pour l'instant s'est refermée, et que j'aime !
Par louis
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Mardi 12 mai 2009

Quand doucement je glisse cette dentelle fine

Le long de tes bras doux et ambrés

Lentement ton corps livre ses tendres lignes

Que cette peau si belle commence à friser

 

Longtemps sur tes lèvres les miennes affamées

Déposent par milliers des baisers brûlants

Auxquels répondent ardemment et sans se lasser

Tes caresses chaudes et ton regard troublant

 

Pas un mot ne vient perturber cet instant unique

Ou deux corps s’apprennent et s’échangent totalement

Quand le regard vaut mille cris impudiques

Quand le souffle court s’accélère lentement

 

Nos mains qui se cherchent et se tentent

Nos ventres qui se frottent et se tendent

Nos corps qui s’affolent  et se chantent

Nos habits qui lentement descendent

 

Tes seins si petits dans mes mains mal habiles

Qui tremblent en les caressant amoureusement

Ma langue sur tes tétons qui vacillent

Ton sourire me guidant doucement

 

Ce balai de corps qui ondulent au vent

Cette chanson de jouissance qui arrive

Ce spectacle d’un fragile reversant

Cet amour que je pose sur tes rives

 

devant ce triangle de dentelles satinées

qui recouvre cette source de serments

mes doigts gourds et  mal préparés

enlèvent avec d’infinies tremblements

 

le long de tes cuisses fines et bronzées

mes baisers habillent  ta pure nudité

mes mains lentement rassurées

apprennent ton corps finement ciselé

 

approchée avec une infinie tendresse

ton joli jardin d’amour parfumé

se livre sans pudeur à mes caresses

et s’ouvre à ma langue embaumée

 

doucement tes lèvres se confient

la chaleur qu’elles prodiguent sanctifie

l’instant de passion que l’on vit

et valent largement que l’on s’y fit

 

ton corps réclame le mien par ses griffes

les yeux chavirent dans la tempête

mon corps que tes cheveux fous giflent

nos souffles ne font qu’un et halètent

 

tout d’un coup nous en faisons plus qu’un

comme si il n’en avait jamais été autrement

et dans un regard et un cri  enfin

notre amour rejailli  violemment

Par louis
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Mardi 12 mai 2009

Quoi de plus sucré qu une source d amour

A laquelle s’abreuver sans  retenue

Boire et se désaltérer sans détour

Ce doux suc au parfum de nu

 

Promener sa langue sensuelle et mutine

Sur cette source chaude et musquée

Ecouter le doux bruit satine

De ce corps aux atours voilés

 

Parcourir sans se lasser de plaisir

Cette peau si chaude et fraîche

Jouer de la harpe au désir

Sur tes seins avide de caresses

 

Composer l’alphabet de l’amour

Sur ton dos qui ondule doucement

Te chuchoter te faire la cour

Dans tes cheveux si nonchalants

 

Apprendre à te lire ensemble

Comprendre les mots qui nous lient

Les regards qui tremblent

Les mains qui se cherchent sur le lit

 

Encore te voir fermer les yeux

Encore te sentir autour de moi

Encore trembler et crier tous les deux

Encore mourir de joie en toi

 

Puis dans une douce nuit câline

Sentir ta tête sur mon ventre

Ton souffle doux sur ma poitrine

Tes yeux dans les miens si tendres

 

L’amour est a jamais la base de la vie

Et avec toi elle devient ma condition de vie

 

Par louis
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