Bien sûr nous eûmes des orages
Vingt ans d'amour c'est l'amour folle
Mille fois tu pris ton bagage
Mille fois je pris mon envol
Et chaque meuble se souvient
Dans cette chambre sans berceau
Des éclats des vieilles tempêtes
Plus rien ne ressemblait à rien
Tu avais perdu le goût de l'eau
Et moi celui de la conquête
Mais mon amour
Mon doux mon tendre mon merveilleux amour
De l'aube claire jusqu'à la fin du jour
Je t'aime encore tu sais je t'aime
Moi je sais tous tes sortilèges
Tu sais tous mes envoûtements
Tu m'as gardé de pièges en pièges
Je t'ai perdue de temps en temps
Bien sûr tu pris quelques amants
Il fallait bien passer le temps
Il faut bien que le corps exulte
Finalement finalement
Il nous fallut bien du talent
Pour être vieux sans être adultes
Mais parfois choisir est si difficile oh comme je sais ça .... ! Il faut laisser parfois parler son coeur pour trouver la solution. Amitiés Louis
L'amour fait des ravages oui, mais s'il doit nous détruire, en porte-t-il encore le nom ?
Souvent lorsqu'une porte se ferme, il s'en trouve une autre qui s'entrouvre, mais nous ne voulons pas la voir, et pourtant, l'enfant qui fait ses premiers pas ne se relève-t-il pas à chaque fois pour trouver un nouvel appui ?
Et puis parfois, devant la porte que l'on pensait close à tout jamais, une main vient déposer un bouquet parfumé. Il est toujours temps alors de le serrer fort sur son coeur.
Louis, voici un peu de mon soleil pour réchauffer les mauvais jours.
Je t'embrasse