auto-destruction

Dimanche 2 août 2009

je dédier ces quelques vers
a toi l'ami de mes instants de douleurs
toi qui dans mes moments de fiels amer
est toujours là dans mes pires peurs

Quand l'horrible scorpion que je suis
plonge dans les tréfond  de la noiceur
quand l'horrible démon qui me suit
plonge en moi pour broyer mon coeur

Dans ces moments de chute sans fin
ou seul mon coeur tremble encore
dans ces instants dédié au malin

ou mon esprit est vide  et pleure encore

 

Toi seul est là face à moi

Toi seul renvoie mon image sordide

toi seul reste sans émoi
et me rend blème et livide

contre toi je frappe sans relache
de toutes mes forces et de tout mon coeur
pour enfin essayer de voir ce qui se cache
derrière ta froide et dure noiceur

Mais jamais je ne te briserais
toi le mur de ma déchirure
mais jamais je ne te casserais
toi le mur qui me tue à coup sur

Et quand mes poings en sang se posent
que vers toi coulent mes larmes silencieuses 
Je sais enfin  qu'à faible dose
tu m'enpoisonnes a ta manière incidieuse


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Mardi 31 mars 2009

J'avais envie de le dire mais mon ami Jacques le dit si bien :

Pardon pour cette fille
Que l'on a fait pleurer
Pardon pour ce regard
Que l'on quitte en riant
Pardon pour ce visage
Qu'une larme a changé
Pardon pour ces maisons
Où quelqu'un nous attend
Et puis pour tous ces mots
Que l'on dit mots d'amour
Et que nous employons
En guise de monnaie
Et pour tous les serments
Qui meurent au petit jour
Pardon pour les jamais
Pardon pour les toujours


Sauf que mes mots d'amour sont dit pour guérir et sont sincères , que ce regard  triste me fait pleurer et que le silence me détruit doucement .


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Mardi 31 mars 2009




Moi j'aurais bien aimé un peu plus de tendresse
Ou alors un sourire ou bien avoir le temps
Mais au suivant, au suivant
Ce n'fut pas Waterloo mais ce n'fut pas Arcole
Ce fut l'heure où l'on r'grette d'avoir manqué l'école
Au suivant, au suivant
Mais je jure que d'entendre cet adjudant d'mes fesses
C'est des coups à vous faire des armées d'impuissants
Au suivant, au suivant

Tous les suivants du monde devraient s'donner la main
Voilà ce que la nuit je crie dans mon délire
Au suivant, au suivant
Et quand je n'délire pas, j'en arrive à me dire
Qu'il est plus humiliant d'être suivi que suivant
Au suivant, au suivant
Un jour je m'f'rai cul-de-jatte ou bonne sœur ou pendu
Enfin un d'ces machins où je n's'rai jamais plus
Le suivant, le suivant



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Dimanche 15 février 2009


                                Je voudrais inventer une fleur qui te ressemble

                                à la tige si fine qu’elle se courbe

                                aux épines si fragiles qu’on en tremble

                                aux couleurs si belles qu’à jamais elle nous trouble

 

 

                                Je voudrais inventer un paysage qui te dépeins

                                avec des forêts d’un roux flamboyant

                                une rivière limpide comme tes yeux  cristallins

                                une prairie douce comme ton regard rayonnant

 

 

                                Je voudrais inventer un tableau qui te décrit

                                avec des courbes parfaites et lisses

                                des couleurs de feux pareilles à un cri

                                une détresse horrible et d’abysses

 

 

                                Je voudrais inventer .......

                                Mais je ne suis rien

                                je ne sais que parler

                                Mais je ne sais rien


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Mercredi 3 décembre 2008



quel moment de folie immense
cet instant qui détruit le temps
ou l'on oublie même que l'on pense
ou votre tete explose et brule  pourtant

on est mort tout en étant vivant
on voit le vide au milieu de la foule
on était si heureux en arrivant
et on laisse sa vie dans ce train qui roule

quand tu prends les marches de ce train
je montes tout droit à l'échafaud
mon coeur déborde de chagrin
mille tonnes pèse mon fardeau

ton arrivée pourtant était sublime
une rose au milieu d'un champ de ronce
ton sourire ce triste quai illumine
mes yeux et mon coeur de se battre renoncent

Et te voila déjà loin de mon regard
cet horrible train me brise et me détruit
j'ai mille ans d'amour à ton égard
et mille ans de tritesse que je  maudis

Ce triste quai de gare ce soir
vide de tout bonheur et de chaleur
qui voit  couler tout mon désespoir
et qui me brule d'horreur et de peur

Je t'aime pour jamais et t'adore pour toujours


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