je dédier ces quelques vers
a toi l'ami de mes instants de douleurs
toi qui dans mes moments de fiels amer
est toujours là dans mes pires peurs
Quand l'horrible scorpion que je suis
plonge dans les tréfond de la noiceur
quand l'horrible démon qui me suit
plonge en moi pour broyer mon coeur
Dans ces moments de chute sans fin
ou seul mon coeur tremble encore
dans ces instants dédié au malin
ou mon esprit est vide et pleure encore
Toi seul est là face à moi
Toi seul renvoie mon image sordide
toi seul reste sans émoi
et me rend blème et livide
contre toi je frappe sans relache
de toutes mes forces et de tout mon coeur
pour enfin essayer de voir ce qui se cache
derrière ta froide et dure noiceur
Mais jamais je ne te briserais
toi le mur de ma déchirure
mais jamais je ne te casserais
toi le mur qui me tue à coup sur
Et quand mes poings en sang se posent
que vers toi coulent mes larmes silencieuses
Je sais enfin qu'à faible dose
tu m'enpoisonnes a ta manière incidieuse
J'avais envie de le dire mais mon ami Jacques le dit si bien :
Pardon pour cette fille
Que l'on a fait pleurer
Pardon pour ce regard
Que l'on quitte en riant
Pardon pour ce visage
Qu'une larme a changé
Pardon pour ces maisons
Où quelqu'un nous attend
Et puis pour tous ces mots
Que l'on dit mots d'amour
Et que nous employons
En guise de monnaie
Et pour tous les serments
Qui meurent au petit jour
Pardon pour les jamais
Pardon pour les toujours
Sauf que mes mots d'amour sont dit pour guérir et sont sincères , que ce regard triste me fait pleurer et que le silence me détruit doucement .
Moi j'aurais bien aimé un peu plus de tendresse
Ou alors un sourire ou bien avoir le temps
Mais au suivant, au suivant
Ce n'fut pas Waterloo mais ce n'fut pas Arcole
Ce fut l'heure où l'on r'grette d'avoir manqué l'école
Au suivant, au suivant
Mais je jure que d'entendre cet adjudant d'mes fesses
C'est des coups à vous faire des armées d'impuissants
Au suivant, au suivant
Tous les suivants du monde devraient s'donner la main
Voilà ce que la nuit je crie dans mon délire
Au suivant, au suivant
Et quand je n'délire pas, j'en arrive à me dire
Qu'il est plus humiliant d'être suivi que suivant
Au suivant, au suivant
Un jour je m'f'rai cul-de-jatte ou bonne sœur ou pendu
Enfin un d'ces machins où je n's'rai jamais plus
Le suivant, le suivant
Je voudrais inventer une fleur qui te ressemble
à la tige si fine qu’elle se courbe
aux épines si fragiles qu’on en tremble
aux couleurs si belles qu’à jamais elle nous trouble
Je voudrais inventer un paysage qui te dépeins
avec des forêts d’un roux flamboyant
une rivière limpide comme tes yeux cristallins
une prairie douce comme ton regard rayonnant
Je voudrais inventer un tableau qui te décrit
avec des courbes parfaites et lisses
des couleurs de feux pareilles à un cri
une détresse horrible et d’abysses
Je voudrais inventer .......
Mais je ne suis rien
je ne sais que parler
Mais je ne sais rien